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Portrait d’Alexandre Borel, ancien étudiant en design de mobilier à l’EDAIC

Voici aujourd’hui un nouveau portrait d’ancien étudiant de notre année de spécialisation en design de mobilier à l’EDAIC: Alexandre Borel, qui a eu la grande gentillesse de répondre à mes questions, nous raconte son parcours depuis qu’il a quitté notre école.

Directement en sortant de l’année de spécialisation pour designer de mobilier, Alexandre a intégré une agence de création de mobilier design (rendez-vous déco)  qui faisait à l’époque de la vente en ligne de meubles créés par des designers et vendus à prix d’usine. Accompagné par un designer expérimenté, Alexandre a eu la possibilité d’échanger avec les fabricants chinois et d’être exposé à la différence de culture.
Après un an, l’agence a malheureusement décidé d’arrêter la partie création unique car il y avait trop d’investissements et pas assez de retours à court terme, et a choisi prendre le statut de marchand de gros.

Alexandre a donc cherché un nouvel emploi de designer et après seulement deux mois, il a intégré Mynotedeco filiale du groupe Impex spécialisé dans l’accessoire automobile. Il a travaillé pour de grandes marques comme Alinéa, Fly, Systeme U… dans la partie meuble et Facom, Citröen, Michelin… pour la partie accessoire (sous forme de licence). Il a eu la chance de découvrir les chaînes de fabrications chinoises en voyageant pendant une semaine dans l’est chinois, et a découvert également les centrales d’achats à Hong Kong (ce qui lui a permis de se rendre compte de leur immensité). Grâce à la partie accessoire automobile, il est allé en Allemagne au mondial du vélo pour venter les mérites d’un vélo électrique développer avec Michelin. Mais la crise est passée par là, et Alexandre n’a pas pu garder son poste.

Pour autant, Impex et sa filiale souhaitent toujours travailler avec lui et il a donc décidé de créer, en tant qu’autoentrepreneur, son propre studio de création, Hö creation. Ses activités et ses clients sont divers. Il cherche toujours de nouvelles collaborations.
Et il ne s’arrête pas là! Il est en train de monter un nouveau projet: vendre directement ses créations sur internet, sans passer par le trading, ou les grossistes… L’ensemble des créations sont fabriquées en région Rhône-Alpes. Le site est prévu fin août pour qu’il soit opérationnel en septembre.

De sa formation à l’EDAIC, Alexandre garde un bon souvenir; après une formation un peu catastrophique dans l’école de studio M de Montpellier, l’EDAIC était pour lui la solution !

« Les cours sont plus ciblé. On apprends un métier et non  à passer un diplôme. Je me rend compte aujourd’hui, que les cours de gestions sont importants. Les 2 jours de design, c’est trop peu mais les éléments de base sont là. L’EDAIC est un tremplin pour une activité professionnelle.L’ensemble de mon apprentissage a pu me servir immédiatement. »

Ce qui l’a le plus marqué reste la semaine de workshop pour le concours Total; son équipe a remporté la première place, mais au delà de la satisfaction de la victoire, de la fierté personnelle et de l’école, Alexandre se souvient que c’était le moment le plus proche du métier; le stress, la cohérence, le délai (toujours trop courts), la répétition de l’oral devant un client, la concurrence…

Il garde aussi d’autres bons souvenirs, un peu plus périlleux comme celui d’un cours de sociologie à l’aéroport Saint-Exupéry où il s’est fait malencontreusement arrêté avec son camarade Arnaud par la police de l’aéroport… Comme quoi tout peut arriver à l’EDAIC!

Merci à Alexandre pour son témoignage! EDAIC ancien Alexandre Borel

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